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Normalement on a tendance à faire des bilans au bout d’un certain temps qui fait un compte rond en général (6 mois, un an,…). 

Mais il se trouve qu’en écrivant cet article qui me trottait dans la tête depuis un petit moment, je me suis rendue compte que cela faisait 500 jours tout pile que mon burnout a commencé, ce 8 avril 2019.

 

500 jours, c’est à la fois très long et pourtant ils sont passés très vite. Alors finalement, au bout de 500 jours, où est-ce que j’en suis ? Et qu’est-ce qui s’est passé pendant ces 500 derniers jours ?

 

Un petit récap

 

Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas et qui me découvrent pour la première fois, j’ai donc fait un burnout au printemps 2019, la veille de mon anniversaire (oui, on a vu mieux comme cadeau d’anniv’ !).

Je ne vais pas vous refaire toute l’histoire en entier, mais je vous invite à aller lire l’un de mes premiers article dans lequel je vous explique tout cela, il suffit juste de cliquer ici.

Après donc être passée par toutes les fabuleuses étapes de ce burnout, j’ai décidé de reprendre ma vie en main et de vous partager mon expérience et mes réflexions à travers ce blog qui a vu le jour au mois d’avril 2020 (soit pour les un an de mon burnout).

savoir reprendre sa vie en main

Alors, vouloir reprendre sa vie en main, c’était déjà une très bonne idée mais il fallait ensuite savoir comment s’y prendre pour le faire correctement ! 

J’avais quand même conscience que je n’y arriverai pas seule alors j’ai décidé de me faire accompagner par différents professionnels (à lire ici ).

 

Forcément, tout ce travail sur moi-même ne s’est pas fait du jour au lendemain, cela m’a demandé du temps, de la prise de recul, de faire des recherches sur des questionnements que je pouvais avoir sur moi-même et bien sûr aussi un investissement financier mais franchement ça en valait largement la peine parce qu’aujourd’hui je sais où je vais.

 

Peut-être que je changerai d’idée dans quelques mois ou quelques années sur le cap que j’ai décidé de donner à ma vie, mais au moins désormais, grâce à tout ce travail, je connais bien mieux mes capacités et surtout je me fais confiance ! Et ça c’est déjà énorme.

 

Qu’est ce qui a été le plus impactant dans tout ce processus ?

 

Honnêtement, même si cette réponse va paraître bateau, je pense que c’était important pour moi de passer par toutes ces étapes.

J’ai donc d’abord commencé une psychothérapie avec une psychologue, appuyée par quelques séances très efficaces avec une naturopathe. 

 

Alors, juste un petit aparté, j’ai choisi d’aller voir une psychologue et non un psychiatre car pour ma part, il était hors de question d’avoir des “béquilles chimiques” pour m’aider à traverser ce moment. Je sais que les psychiatres n’ont pas tous le stylo au taquet pour prescrire des antidépresseurs, mais je vois malheureusement encore trop souvent dans les groupes de parole sur le burnout, des personnes raconter leur histoire à un psychiatre et ressortir 10 minutes après avec une ordonnance sous le bras. Je rappelle juste que le burnout n’est pas une dépression. En revanche, un burnout mal pris en charge ou pas du tout accompagné aura des chances de se transformer en dépression.

le burnout n'est pas une dépression

Voilà, aparté fini, mais c’était important pour moi de bien mettre les points sur les i.

 

Ma psychothérapie a duré un peu moins de 8 mois, à raison de 2 séances par mois environ. En parallèle, au moins de septembre 2019, je me lançais dans un bilan de compétences pour essayer de me trouver une nouvelle voie, persuadée d’être une quiche et d’être complètement grillée dans mon domaine.

 

L’utilité d’un bilan de compétences

 

Oui, le burnout m’a complètement fait perdre confiance en moi et surtout en mes capacités professionnelles. Mais j’y reviendrai plus tard.

 

Je me retrouve donc suivie pendant 4 mois par une conseillère / psychologue du travail pour essayer de me trouver une nouvelle voie. Mais voilà, je me retrouve partout et nulle part à la fois. 

Lorsque je fais mes tests, je découvre que j’ai à la fois un esprit investigateur, entreprenant et conventionnel. Mes intérêts professionnels passent par du scientifique, de l’esthétique, du commercial et du calcul et que pour finir, mon comportement au travail se révèle être le profil du “manager de l’efficacité”. C’est-à-dire la personne qui a besoin de pouvoir organiser et planifier, de donner du sens aux choses, qui est douée pour les études et le travail mais surtout, qui a besoin d’enrichir son capital de connaissances.

Forte de toutes ces informations, je me mets donc à la recherche de ma nouvelle voie sur le logiciel métiers du cabinet et le premier métier qui correspond à tous ces critères s’avère être celui de…brasseuse !!!! Oui, moi non plus je n’ai pas compris et en plus je n’aime pas la bière…

Bref, je continue mes recherches et je m’oriente vers la découverte d’un métier plus “classique” : contrôleur de gestion.

Et c’est donc lors de mes enquêtes sur le terrain auprès de contrôleurs de gestion en poste que j’entends parler du travail d’une coach en alignement professionnel.

 

Bilan du bilan

 

Pour conclure sur cet épisode de bilan de compétences, au moment des enquêtes terrain, honnêtement, j’ai pris peur. 

Pas par ce que me racontaient mes interlocuteurs sur leur poste, que j’ai trouvé au contraire, passionnant. Mais sur moi, parce que je sentais que j’avais la capacité de réussir dans ce métier (avec une petite reprise d’études au préalable quand même) mais que j’allais y laisser une nouvelle fois des plumes et sûrement plus vite que la première fois car j’allais tout faire pour bien faire (le syndrôme de la bonne élève dont je parle dans mon dernier article). 

Je ne me sentais pas prête à franchir ce cap là encore, j’avais besoin de travailler sur ma confiance en mes capacités.

 

C’est l’heure du coaching !

c'est l'heure du coaching

De fin décembre au mois d’avril, j’ai donc été suivie par une formidable coach professionnelle, Soizic Bruneau, LA Wonder coach des spéléos qui ont perdus leur boussole intérieure (et moi la mienne avait complètement déraillé !). 

D’ailleurs, n’hésitez pas à la contacter de ma part pour un entretien découverte de 45 min, cliquez vite ici pour réserver votre créneau !  

Ce coaching, c’était une véritable opportunité que j’ai su saisir et surtout un vrai cadeau que je me suis fait à moi-même.

Je n’avais jamais fait de coaching auparavant donc je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, ni si j’allais obtenir des “résultats”.

Il faut avouer que pendant un coaching, on se fait un peu “bousculer” (mais toujours dans la bienveillance) par notre coach qui va nous amener par ses questions à aller chercher des réponses dont on ignorait l’existence. 

Les questions peuvent parfois piquer un peu, mais justement c’est là qu’on se rend compte que c’est efficace parce que c’était des questions qu’on aurait jamais eu idée de se poser à soi-même alors que pourtant, on avait grand besoin d’avoir ces réponses ! (oh que oui !)

Soizic m’a fait prendre conscience que j’avais en moi toutes les ressources nécessaires pour me construire la vie que je voulais et qu’il ne tenait qu’à moi de me mettre en action pour y arriver. 

Elle m’a lancée des petits défis pour me faire sortir de ma zone de confort et même si parfois je me disais que je n’y arriverais pas, mon esprit de challengeuse me poussait à le faire quand même ! Et le résultat finissait toujours par me surprendre moi-même ! 

Un des résultats dont je suis la plus fière, c’est surtout ce blog car je pense que j’aurai procrastiné encore un bon bout de temps si Soizic ne m’avait pas challengée dessus ! 😉 

mes valeurs

Et un coaching plus tard…

 

Honnêtement, ce coaching était la meilleure chose qui pouvait m’arriver pendant ces 500 derniers jours. 

Je me dis qu’il n’y a pas de hasard dans la vie et que je devais passer par toutes ces étapes au préalable afin d’être “prête” à faire tout ce travail de coaching avec Soizic.

Je sais que j’aurais peut-être pu obtenir des avancées dans ma vie sans passer par ce coaching mais je n’aurais jamais évolué aussi vite et surtout aussi radicalement en restant seule dans mon coin.

Ce coaching m’a réellement ouvert les yeux sur mes capacités et sur mes envies profondes, donc si vous aussi vous traversez une période de turbulences, quelle qu’elle soit, osez prendre contact avec un coach et vous renseigner sur leur travail et sur ce qu’ils vont pouvoir vous apporter.

 

Aller chercher des réponses

 

Ces 500 derniers jours m’ont vraiment permis de faire une large introspection et de reprendre pied.

Le fait de ne plus avoir le cerveau prêt à exploser la journée et de finir carpette tous les soirs dans mon lit sans la moindre énergie m’a permis de reprendre mes lectures et de terminer pas mal de bouquins que j’avais en stock !

Parmi ma collection, j’avais quelques ouvrages sur la précocité intellectuelle que j’avais acheté il y a déjà 2 ans quand on a eu la confirmation que notre fille était ce que l’on appelle une enfant à haut potentiel.

J’ai donc enfin pris le temps d’en lire quelques-uns (oui j’en avais acheté pas mal !) et au fur et à mesure de mes lectures, je me disais quand même assez souvent “tiens, j’étais comme ça quand j’étais petite” ou “oui, c’est vrai que de temps en temps je réagis comme cela aussi”. 

Alors le petit hamster s’est remis à courir dans ma tête… Autant pendant mes lectures, je n’avais aucun doute concernant les capacités de mon conjoint sur son haut potentiel, autant pour moi, je jonglais entre le “mais pas du tout !!!” et le “et si ???”.

Fin juin, j’ai donc osé me rendre chez une psychologue spécialisée dans les tests de QI (la même qui avait testé ma fille) en me disant que c’était n’importe quoi et que j’allais faire perdre du temps à tout le monde (et aussi un petit billet pour moi au passage!).

Bref, je vous passe les détails de la passation du test pendant lequel je me suis sentie hyper mal à l’aise de “ne pas savoir tout faire” et une semaine plus tard j’y retournais pour avoir le bilan et le compte rendu.

trouver des réponses

Et alors ? 

 

Vous vous en doutez, moi aussi je suis une “adulte précoce” comme dirait ma fille  (surprenant dis-donc !).

Ce que cette “révélation” ou plutôt confirmation (parce que j’avais des doutes, mais je n’osais pas me les avouer) m’a apporté, c’est la prise de conscience qu’il n’y avait rien qui clochait chez moi, j’ai juste un mode de fonctionnement un peu différent de certaines personnes.

Avoir une réponse m’a permis de remettre en lumière certains moments de mon enfance et de ma vie d’adulte dans lesquels je me sentais parfois en décalage et où je pensais ne pas être normale.

Mon esprit caméléon me poussait tellement à vouloir rentrer dans le moule que parfois, quand ça débordait, j’étais au fond du trou parce que je me sentais nulle.

Ce qui est marrant, finalement en y repensant, c’est que j’ai eu pleins d’indices tout au long de ma vie mais je n’avais pas la clé pour les comprendre à ce moment là.

Lorsque mon ancienne chef m’avait dit un soir que j’étais un “ovni”, je savais que c’était un compliment de sa part, mais en même temps je ne comprenais pas pourquoi ? Pour moi c’était “logique” tout ce qu’elle venait de m’expliquer sur le métier !

Ou quand mon patron m’a dit le jour où je suis venue signer ma rupture “peu importe le métier que tu choisiras, tu y arriveras de toutes manières”. 

Sur le moment, je me disais que c’était autant par “politesse” que pour me remonter le moral car les vannes étaient grandes ouvertes depuis que j’avais eu le stylo dans les mains pour signer les papiers de la rupture. Je pensais que c’était une phrase toute faite et que c’était facile pour lui de dire ça car c’était moi qui perdait tout (ma carrière, mon “statut”, mon salaire et mes collègues) suite à ma propre décision de tout plaquer considérant que j’avais échoué en me montrant faible en faisant mon burnout. 

 

Me lancer sans préjugés

nouveau départ

Voilà, le parcours post burnout est assez riche de mon côté et c’est vrai que de tout mettre par écrit, ça me fait prendre conscience de tout le chemin que j’ai parcouru ces 500 derniers jours.

Je ne pensais pas écrire un article aussi long, mais c’est pas fini ! Restez encore 5 minutes si vous avez le temps (ou revenez plus tard, ça me fera plaisir aussi!).

 

Vous vous souvenez plus haut, quand je vous disais que j’avais complètement perdu confiance dans mes capacités professionnelles ? 

Je suis toujours sur le chemin pour travailler ce point là. 

En revanche, je n’aime pas rester sans rien faire et comme j’ai compris maintenant que c’était normal de chercher à donner “à manger” à mon cerveau en permanence, je ne reste pas sans rien faire !

Et surtout, je cherche à développer des compétences qui soient valorisables dans mon CV et qui me permettent aussi de reprendre confiance en moi.

Comme je vous le disais aussi, je ne pense pas qu’il y ait de hasards dans la vie et c’est ainsi qu’un jour, en discutant avec une personne formidable sur les réseaux sociaux, elle m’a proposé de me faire découvrir son activité professionnelle.

Je pensais ne pas me sentir capable de me lancer dans quoi que ce soit mais ma curiosité l’a emportée et heureusement !

Parfois, j’ai un peu l’impression d’habiter sur la planète Mars moi parce qu’il se passe des choses et il existe des opportunités dont je ne soupçonnais même pas l’existence !

Vous vous en doutez, cette opportunité tombait à pic pour moi et surtout elle répondait à beaucoup de mes critères, à savoir en premier : la flexibilité ! 

Pouvoir moduler mes heures de travail et les adapter à ma vie et non l’inverse, c’est exactement ce qu’il me fallait !

 

C’est vieux comme le monde !

 

Alors oui, pour être exacte, cette opportunité qui m’enthousiasme autant c’est du marketing de réseau (ou MLM pour ceux qui préfèrent ce terme).

J’avais aussi plein de préjugés sur ce genre d’activité, à commencer par le fait que c’est “mémérisant” comme dirait Cristina Cordula (oui, ça faisait longtemps qu’elle n’était pas revenue par ici ! désolée !!!). 

Pour moi, marketing de réseau c’était les réunions Tupp’ de chez ma grand-mère pour agrandir une belle collection de boîtes en plastiques.

Sauf que, pendant que j’étais sur ma planète Mars, bien loin de tout cela, les choses ont changé pour pas mal de ces entreprises. Aujourd’hui c’est un marché en plein développement parce que justement de nombreuses personnes ont ce besoin de flexibilité dans leur quotidien tout en continuant à gagner de quoi subvenir à leurs besoins.

De plus et pour ma part, le laboratoire avec qui j’ai décidé de m’associer, n’est pas un petit joueur dans la place (36 ans d’existence et côté à la Bourse de New-York, ça pose le cadre déjà).

Dans mes précédentes expériences professionnelles, j’ai toujours travaillé avec les meilleurs dans leur domaine. Ici c’est le cas également et c’était non négociable. 

Après 15 jours de réflexion, de remise en question personnelle et de recherches intensives sur cette société, le marketing de réseau et les possibilités qui m’avaient été présentées, j’ai signé !

 

Pourquoi je me suis lancée ?

 

En y réfléchissant, je me suis rendue compte que tout y était ! Déjà, le premier critère étant que je ne prenais aucun risque financier et que “au pire” j’allais gagner de l’argent.

Mais c’est surtout au niveau de mes compétences et de mes envies pro et perso que ça matchait le mieux !

Dans ce métier on a le droit d’être ambitieux et de le revendiquer haut et fort car la seule limite pour progresser, c’est celle que l’on se met à soi-même (consciemment ou inconsciemment d’ailleurs). On a la possibilité de former une équipe à soi (ce que j’ai déjà fait auparavant) mais surtout, chacun est libre de se fixer ses propres objectifs. On peut rejoindre cette activité pour quelques centaines d’euros par mois ou pour bien plus.

Enfin, c’était super important pour moi de rejoindre une société de MLM qui a des vraies valeurs éthiques et environnementales et qui le prouve au quotidien par des actions concrètes sur le terrain. 

Aujourd’hui, on trouve de tout, du bien comme du moins bien dans ces sociétés de MLM et surtout aussi des distributeurs qui vont venir avec leurs gros sabots vous envoyer tous les 2 jours des messages relou sur les réseaux sociaux et personne n’aime ça !

 

C’est pour cela aussi que j’ai choisi ce laboratoire car il véhicule une toute autre image de ce métier que je souhaite à mon tour diffuser et partager pour permettre au plus grand nombre de se faire une nouvelle opinion sur ce type de métier.

Car oui, c’est un métier à part entière, qui se pratique hors du cadre conventionnel d’un bureau avec des horaires et des objectifs précis à atteindre et dans lequel c’est réellement votre travail qui est rémunéré et non pas juste votre présence (et oui, désolée de vous l’apprendre, l’argent ne tombe pas tout cuit du ciel).

C’est un métier qui demande d’avoir l’esprit entrepreneurial et de la persévérance mais dans lequel de nombreuses personnes s’épanouissent chaque jour et depuis de nombreuses années pour certaines d’entre elles ! 

 

En tout cas, même si ce n’est pas fait pour tout le monde bien sûr, il suffit juste d’être curieux pour le découvrir et être ouvert d’esprit ! Il y a plein de possibilités désormais pour le découvrir tranquillement depuis chez soi, juste derrière son écran d’ordinateur.

 

Pour finir

 

Ça y est ! On y est ! Cette fois-ci c’est bien la fin !

 

Se remettre d’un burnout, ça prend du temps que ce soit physiquement ou psychologiquement. 

Je considère que j’ai eu, non pas de la chance (parce qu’on ne sort pas d’un burnout sur un coup de bol) mais suffisamment de volonté pour m’en sortir rapidement. 

Mais comme tout traumatisme, il reste des cicatrices que l’on peut atténuer en travaillant dessus. 

Comme pour les cicatrices physiques qu’on va nous conseiller de masser pour diminuer leur aspect, les cicatrices mentales doivent être travaillées car si on laisse le temps faire, il restera toujours une grosse boursouflure qui nous fera toujours penser à ce moment.

Pour l’instant, ça pique un peu mais à force on ne les verra plus. 

 

Et c’est en sortant des cases et en faisant ce que je n’ai jamais fait auparavant que je compte bien faire de ces 500 prochains jours (et bien plus !) les meilleurs de ma seconde vie qui vient de commencer ! (et j’espère bien revenir ici dans 500 jours pour vous dire où j’en suis dans mon entreprise grandissante !)

 

Rien n’est figé, on a tous en nous les bonnes cartes ! Venez me dire en commentaires ce que vous en pensez ! 

Et merci pour tous vos partages sur mes précédents articles, ça me fait vraiment plaisir !

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